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Ano IX | nº 6 | Julho/Dezembro 2008 | Publicação Semestral

Résumé

Les limites de l’homme et sa finitude – un rapprochement analytique au concept de la « nostalgie »

Martin Palauneck

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Les philosophes ne cessent de souligner combien il est important de clarifier les fondements du problème que l’on discute. Bien sûr, cela comprend la critique de la discipline de la philosophie même. Celui qui entre avec ses études de manière impertinente dans le champ d’une autre science (par exemple celui des sciences naturelles) n’échoue pas seulement dans cette autre discipline, mais aussi dans son propre champ.

Pour cette raison, la question « Qu’est-ce la signification philosophique de la conception de la nostalgie? » ne peut être traitée que si nous avons discuté la question « Qu’est-ce la philosophie? »

Notre appui sera surtout Descartes, notamment le Discours de la Méthode et les Meditationes de Prima Philosophia.

J’essayerai, en utilisant la méthode cartésienne de l’analysis, de montrer que la nostalgie se fonde sur la finitude de l’homme et touche donc les problèmes de la condition humaine, de l’essence de l’homme, de sa relation vers le monde et – s’il est encore permis de prononcer cela aujourd’hui – vers Dieu. Exprimé de façon séculière, cela signifie que nous ne pouvons pas concevoir l’existence humaine sans la nostalgie.

Ce faisant, je ne voudrais pas m’étendre sur les résultats particuliers – on trouverait ceux-ci exprimés de façon plus élégante et concise dans l’œuvre de Descartes – mais je voudrais en outre expliquer la valeur de ces réponses et montrer à quoi la philosophie peut servir dans nos jours bien qu’elle paraisse avoir perdu d’importance dans le discours public, comparée avec les sciences modernes. Ici, la nostalgie sert comme exemple pour un sujet que les sciences modernes ne savent pas traiter sans user de méthode philosophique.